Je vais être honnête avec vous : moi aussi, je lutte encore avec ça.
Le regard des autres, cette petite voix qui chuchote “ce n’est pas assez bien”, “qu’est-ce qu’on va penser de ce que tu fais ?”… Elle revient régulièrement, même après des années à peindre.
Mais j’ai appris une chose essentielle : ce regard n’a pas à diriger ce que je crée. On ne s’en débarrasse peut-être jamais totalement… mais on peut apprendre à l’apprivoiser, à s’en détacher petit à petit.
Alors aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous 3 exercices simples, doux et libérateurs, qui m’aident à retrouver le plaisir de peindre pour moi, sans pression ni jugement.
Voici 3 petits exercices doux et libérateurs pour renouer avec le plaisir de peindre… pour soi.
✏️ 1. Peindre sans intention de montrer
Prenez un carnet ou une feuille “non précieuse”, et imposez-vous une seule règle :
Ce que je vais créer ici ne sera montré à personne.
C’est votre terrain de jeu, votre laboratoire secret. Pas besoin de publier, de scanner, de perfectionner. Lâchez prise. Gribouillez. Peignez ce que vous avez envie, même si c’est “raté”. C’est dans cette zone sans jugement que votre style commence à respirer.
🖌️ 2. Le défi des 10 minutes imparfaites
Prenez un minuteur et lancez-le pour 10 minutes. Pendant ce temps, peignez aussi librement et vite que possible. Pas de croquis, pas de gomme, pas de contrôle.
Pourquoi ça marche ? Parce que ça fait taire votre perfectionnisme. Et que l’urgence force à vous concentrer sur le geste, pas sur le résultat.
💌 3. Écrivez une lettre à votre “regard intérieur”
Prenez quelques minutes pour écrire une lettre bienveillante à la partie de vous qui a peur du jugement. Dites-lui que vous avez le droit d’explorer, de progresser à votre rythme, que l’art n’a pas besoin d’approbation extérieure pour avoir de la valeur.
Affichez cette lettre près de votre espace créatif. Elle vous rappellera que votre regard à vous compte plus que celui des autres.
🌿 En résumé…
Se libérer du regard des autres, ce n’est pas ne plus y penser du tout. C’est apprendre à avancer malgré lui, à créer un espace où votre voix peut exister sans crainte. Votre art vous appartient. Il est unique, comme vous.
Et surtout : chaque trait, chaque tache, chaque “erreur” est une trace de vie. Une preuve que vous osez et que vous avancez.
✨ Peignez pour vous. Le reste suivra.
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